La cour a estimé, mercredi 6 mai, que l’instruction devait reprendre contre l’ancienne première dame, exilée en France et accusée pour des faits imprescriptibles constitutifs de « complicité de génocide et de crimes contre l’humanité ».Agathe Habyarimana, au tribunal à Paris, le 30 avril 2014.
Rwanda : la cour d’appel annule le non-lieu prononcé contre Agathe Habyarimana, poursuivie en France depuis 2007 pour « complicité de génocide »
Scritto il 06/05/2026
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