Apparus au début des années 2010, ces traitements provoquent des toxicités très inhabituelles chez 10 % à 50 % des patients. Les médecins apprennent à gérer ces atteintes auto-immunes parfois graves.Prélèvement de lymphocytes T chez un patient atteint d’un cancer hématologique au CHU de Montpellier, le 15 décembre 2020.
Cancers : les immunothérapies, des traitements révolutionnaires qui présentent des risques
Scritto il 03/02/2026
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